Particularités de la caverne
Toute la visite se fait debout. Des escaliers et de l'éclairage facilite la circulation.
| Température | 4.5 degrés Celsius |
| Humidité | 96 % |
| Configuration | Trois chambres de dimensions différentes. La première de forme arrondie. La deuxième ressemble davantage à un corridor (passage). Et la troisième de forme allongée est beaucoup plus vaste. |
| Profondeur | 68 mètres (225 pieds) |
| Dénivellation | 38,6 mètres (125 pieds) |
| Hibernacula | La caverne "Trou de la fée" est le seul hibernacula naturel protégé pour chauves-souris au Québec. |
| Colonie de chauves-souris | L'hibernacula compte 400 spécimens de chauves-souris. Deux espèces hibernent dans la caverne soit la petite brune (en plus grand nombre) et la nordique. L’été, elles quittent la caverne pour des endroits plus chauds afin de mettre au monde leurs petits. Il donc très rare d’en observer dans la caverne durant la saison touristique. |
| Spécimens en captivité | Un animateur animalier gardien de nos 6 spécimens en captivités dans une volière spécialement aménagé à l’étage de la maison d’accueil vous en apprendra davantage sur ce petit animal seul mammifère volant au monde. |
| Durée de la visite | Visite guidée à l'intérieur de la caverne de 30 minutes. |
Esprit dans lequel il faut visiter le Parc de la caverne du Trou de la Fée
« Un jardin ne peut être secret. Il existe avant tout pour être contemplé, admiré et embelli par celui qui le regarde. C’est aussi le regard que l’on porte sur un jardin qui le rend vivant. Un jardin se visite avec les yeux et le cœur, nous le saisissons avec notre ouïe, notre odorat et notre sensibilité. Il faut avoir écouté le bruit d’un bourgeon qui éclot pour apprécier le silence qui précède toute naissance. Tu sais, mon ami, jamais une jonquille n’a voulu être une rose, si désirable soit-elle. Jamais un peuplier ne voudrait être un chêne, si résistant soit-il. Ce qui prime dans la nature, c’est le respect des différences et la connaissance de son identité. Chacun a sa place et c’est dans le respect de l’ensemble que la nature peut s’épanouir ».
Texte de Fernand Patry, prête et auteur