Caverne

Particularités de la caverne

Toute la visite se fait debout. Des escaliers et de l'éclairage facilite la circulation.

Température 4.5 degrés Celsius
Humidité 96 %
Configuration Trois chambres de dimensions différentes. La première de forme arrondie. La deuxième ressemble davantage à un corridor (passage). Et la troisième de forme allongée est beaucoup plus vaste.
Profondeur 68 mètres (225 pieds)
Dénivellation 38,6 mètres (125 pieds)
Hibernacula La caverne "Trou de la fée" est le seul hibernacula naturel protégé pour chauves-souris au Québec.
Colonie de chauves-souris

Depuis l'apparition de la maladie du museau blanc en 2012 dans notre colonie de chauves-souris (première mention en 2006 au Vermont), il ne reste que quelques invidus dans la caverne.

 

Avant la maladie, l'hibernacula comptait 400 spécimens. Deux espèces hibernaient dans la caverne soit la petite brune (en plus grand nombre) et la nordique. L’été, elles quittaient la caverne pour des endroits plus chauds afin de mettre au monde leurs petits. Il était donc très rare d’en observer dans la caverne durant la saison touristique.

Spécimens en captivité

Depuis l'apparition de la maladie, nous n'avons plus de chauves-souris en captivité seulement quelques spécimens d'animaux vivant sur le site et que la nature veut bien nous prêtés tel:  couleuvre, crapaud, grenouille, souris-commune, écureuil et tamia rayé.Cependant, à l'étage de la maison d'accueil, un animateur animalier vous fera mieux connaitre ce petit mammifère menacé. Il vous sensibilisera sur la maladie du museau blanc qui décime 95 % des chauves-souris.

Durée de la visite Visite guidée à l'intérieur de la caverne de 30 minutes.


Esprit dans lequel il faut visiter le Parc de la caverne du Trou de la Fée

« Un jardin ne peut être secret. Il existe avant tout pour être contemplé, admiré et embelli par celui qui le regarde. C’est aussi le regard que l’on porte sur un jardin qui le rend vivant. Un jardin se visite avec les yeux et le cœur, nous le saisissons avec notre ouïe, notre odorat et notre sensibilité. Il faut avoir écouté le bruit d’un bourgeon qui éclot pour apprécier le silence qui précède toute naissance. Tu sais, mon ami, jamais une jonquille n’a voulu être une rose, si désirable soit-elle. Jamais un peuplier ne voudrait être un chêne, si résistant soit-il. Ce qui prime dans la nature, c’est le respect des différences et la connaissance de son identité. Chacun a sa place et c’est dans le respect de l’ensemble que la nature peut s’épanouir ».

Texte de Fernand Patry, prêtre et auteur